Fac38 Weblog

Contre la marchandisation de l’école, Contre la précarité et les inégalités Pour une éducation émancipatrice

[Jeudi 28 janvier 2010, 102 rue d'Alembert] Projection-débat du film « Il s’agit de ne pas se rendre » (anti-cpe)

Publié par fac38enlutte le 23 janvier 2010

Source: http://assr38.wordpress.com/2010/01/02/cnt-ul38-28-janvier-2010-102-rue-dalembert-projection-debat-du-film-il-sagit-de-ne-pas-se-rendre/

Il s’agit de ne pas se rendre

Un documentaire de Naïma Bouferkas et Nicolas Potin (2008,  1h07) Prix INA de la première œuvre et Prix René Vautier au Festival de l’Acharnière 2008, en présence des réalisateurs (à confirmer) au 102 rue d’Alembert à Grenoble (Prix libre).

Printemps 2006. La rue déborde : grèves, cortèges, occupations et blocages. C’est le mouvement anti-CPE. Deux mois de routine brisée. C’est peu mais ça laisse du temps pour discuter, s’organiser, se confronter. Savoir terminer une grève ? Ne pas se rendre (titre inspiré d’une phrase écrite en prison par le poète Nazim Hikmet, )

CNT38: 102 rue d’Alembert Grenoble ul38@cnt-f.org Permanences 2e et 4e mercredi du mois 18h.

Autres liens

Ils sont jeunes, étudiants toulousains et ils ont décidé de résister de manière non-violente. Leur combat, abroger le CPE, et au-delà même, repenser cette société qui veut faire d’eux des travailleurs obéissants au lieu de citoyens (bien-) pensants. Les deux réalisateurs ont suivi leur mouvement, de colère qui monte, en espoir et découragements. L’histoire d’un mouvement social qui naît, vit et peut-être meurt…Sans doute, vous souvenez-vous de ces mouvements d’étudiants et de lycéens « anti-CPE », au printemps 2006. Naïma Bouferkas et Nicolas Potin, déjà auteurs d’un documentaire sur le centre d’accueil pour les réfugiés de Sangatte , y étaient. Au départ, soucieux de saisir l’instant, ils suivent et participent au mouvement, caméra à l’épaule ; montant chaque soir les rushs afin de les présenter en assemblée générale le lendemain. Et puis très vite, ils se rendent compte de la qualité de leurs images et de la possibilité d’en faire un long métrage. Ainsi naît Il S’agit de ne pas se rendre

Le propos est le mouvement « anti-CPE », mais le film va plus loin, dénonçant le mépris de nos dirigeants, et des représentants des forces de l’ordre face à ces jeunes qui veulent à tout prix éviter le conflit violent. Ainsi, d’abord, ils envahissent la préfecture dans un climat de calme et de parfaite coordination. Mais il n’est de combat sans violence, et face à l’incompréhension, voire à l’indifférence de la société, leur mouvement se durcit et leurs actions deviennent plus musclées : des vitrines sont cassées, le centre commercial est squatté, les consommateurs sont « pris en otages » (quoique l’on puisse largement discuter de ce quasi-pléonasme). Et puis il y a les arrestations de certains, pour l’exemple, la récupération des syndicats, et enfin le gouvernement qui lâche, un peu. Alors la discussion reprend de plus belle en AG, faut-il oui ou non, se rendre ? …La réponse est dans le titre.

On pourrait reprocher aux deux réalisateurs d’êtres juges et partie, certes, mais l’intelligence de leur propos réside dans le fait de donner la parole à chacun. Les manifestants, bien sûr, donnent à entendre leurs désaccords, leurs craintes, ou la prise de pouvoir de certains sur les autres ; la police aussi, par l’intermédiaire de cette fonctionnaire calme et déterminée que ses collègues ont laissée seule fasse à la foule en colère ; et puis les usagers, salariés, clients ou passants, plus ou moins solidaires, mais prêts à dialoguer. Là encore, réside la vérité du film, cette soudaine possibilité du dialogue. Il suffit qu’un mouvement social dure et se durcisse pour que la société s’interroge. Chacun a son opinion, mais il faut des circonstances comme celles-ci pour qu’elle puisse s’exprimer. Car l’arrêt de travail offre cette possibilité du temps suspendu, où la réflexion et le dialogue sont, soudain, possibles. A l’instar de cette séquence tragi-comique avec un cadre de Airbus, dans l’aube naissante d’un jour où tout serait possible.

Cependant, le film , à ne rien vouloir commenter (aucune voix off, juste quelques cartons succincts, distillés de part et d’autre), désoriente parfois le spectateur. Qui ? Où ? De quoi parle-t-on ? Mais il y a fort à parier que les réalisateurs, qui n’ont pas encore achevé la version définitive de leur film, sauront lui trouver une fin, même si le combat, lui, continue.

Autres sources

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Le C.U.L. (Campement Utopiste et Libertaire) sur le Campus de Grenoble à partir de Dimanche 24 mai 2009

Publié par assr38 le 24 mai 2009

Salut à touTEs,

Le C.U.L. (Campement Utopiste et Libertaire) replante le campement devant la BU Droit-Lettres sur le Campus de Grenoble à partir de Dimanche vers les 19h-20h…

  • Pour continuer la lutte sur la fac.
  • Pour une ré-appropriation des espaces publics.
  • Pour une convergence des idées et des luttes.
  • Pour préparer les manifs et les actions.
  • Pour que la fac soit un lieu de vie jour et nuit.

Viens avec ta tente et tes idées !


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Résistance: discours d’Alain Refalo au Plateau des Glières en Haute-Savoie le 17 mai 2009: “En conscience, nous refusons d’obéir !

Publié par assr38 le 23 mai 2009

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Source:http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lirarticle-252147-1281977.html

voir les vidéos  :http://www.fsd74.org/spip.php?article2291

Dimanche 17 mai, au plateau des Glières en Haute-Savoie, devant 4 000 personnes rassemblées à l’invitation de l’association Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, plusieurs personnalités de la Résistance, dont Raymond Aubrac, Stéphane Hessel et Walter Bassan, ainsi que le Dr Michaël Guyader et Alain Refalo se sont exprimées pour témoigner des valeurs communes qui les animent dans les combats pour la justice, la solidarité et la dignité humaine.

Ce rassemblement citoyen / pique-nique intitulé “Paroles de résistance” est organisé chaque année pour refuser la récupération politicienne des combats et des valeurs de la Résistance par le chef de l’Etat ainsi que pour célébrer les valeurs de fraternité et de solidarité du programme du Conseil National de la Résistance (CNR).

Intervention d’Alain REFALO, Professeur des écoles, Colomiers (31), auteur de la lettre « En conscience, je refuse d’obéir ! » (6 novembre 2008)
Je remercie très chaleureusement l’association « Citoyens Résistants d’hier et d’Aujourd’hui », et tout particulièrement son président Didier Magnin, de m’avoir fait l’honneur de m’inviter à cette rencontre au plateau des Glières.

Ce gouvernement applique à l’école les bonnes vieilles recettes de l’économie de marché. La formation des élèves est assimilée à une marchandise, les parents d’élèves sont considérés comme des clients et l’école devient ainsi une vaste entreprise soumise à la loi de l’offre et de la demande. On ne travaillera plus pour l’épanouissement et le développement de l’élève, mais pour la réussite aux évaluations et pour la satisfaction des parents. La recherche à tout prix de résultats chiffrés pour alimenter les statistiques, l’efficacité et la rentabilité deviennent les valeurs suprêmes. Au nom de ces valeurs, on formate les esprits des élèves et des enseignants à se situer dans une logique individuelle de la réussite au détriment de tout projet collectif.

Il faut ajouter à ce changement de valeurs, les bouleversements structurels induits par le désengagement de l’Etat dans l’Education Nationale : la suppression de plusieurs dizaines de milliers de postes, et notamment les postes d’enseignants spécialisés du RASED, le recrutement d’enseignants vacataires pour assurer les remplacements, la création de jardins d’éveil qui, progressivement, vont se substituer à l’école maternelle, le démantèlement de la formation pédagogique initiale des jeunes enseignants avec la disparition des IUFM et enfin la transformation des écoles en EPEP (Etablissements Public d’Enseignement du Primaire) qui seront sous la coupe des communes.  Le service public d’éducation a vécu. L’Etat ne sera plus le garant de la qualité du service sur tout le territoire.

A travers cette école publique que l’on veut privatiser et que l’on déconstruit, c’est toute la société qui est menacée de délitement. L’école est le ciment de la République. En s’attaquant frontalement à l’école, c’est à la République que ce gouvernement s’attaque.

Alors, il est des moments dans une existence où le silence devient complicité avec l’injustice. Il est des moments où obéir passivement et appliquer les lois et les décrets sans discernement constituent un reniement profond des valeurs qui nous animent. Il est des moments où la désobéissance devient inéluctable pour ne pas participer soi-même au mal que l’on condamne. Il nous est rappelé que nous devons  être des fonctionnaires obéissants, nous avons fait le choix d’être des fonctionnaires responsables, lucides, comptables de nos actes. Nous savons, même si comparaison n’est pas raison, que l’obéissance inconditionnelle aux ordres des supérieurs peut aboutir aux pires situations d’injustice. Ce qui veut dire qu’un fonctionnaire doit être un homme avant d’être un sujet, un homme qui obéit aux exigences de sa raison et de sa conscience avant de se soumettre aux ordres et aux injonctions de l’Etat.

Alors, le 6 novembre 2008, je décide d’écrire à mon inspecteur de l’Education Nationale pour l’informer qu’ « en conscience, je ne puis plus me taire, en conscience, je refuse d’obéir ! ». Dans cette lettre, je lui fais savoir que je refuse de participer par ma collaboration active ou mon silence complice au démantèlement programmé de l’Education nationale. Je lui précise que je n’appliquerai pas les dispositifs pédagogiques qui me sont imposés car ils heurtent profondément ma conscience d’enseignant.

Permettez que je cite un court extrait de cette lettre : « Si aujourd’hui je décide d’entrer en résistance et même en désobéissance, c’est par nécessité. Pour faire ce métier, il est important de le faire avec conviction et motivation. Aujourd’hui, c’est parce que je ne pourrais plus concilier liberté pédagogique, plaisir d’enseigner et esprit de responsabilité qu’il est de mon devoir de refuser d’appliquer ces mesures que je dénonce. Je fais ce choix en pleine connaissance des risques que je prends, mais surtout dans l’espérance que cette résistance portera ces fruits. J’espère que, collectivement, nous empêcherons la mise en œuvre de ces prétendues réformes. »

En écrivant cette lettre, je me suis souvenu des mots d’Albert Camus : un homme révolté est « un homme qui dit non », mais c’est aussi « un homme qui dit oui dès son premier mouvement ». Par ce que je refuse, j’exprime explicitement ce à quoi j’aspire, ce que je veux. En effet, cette objection de conscience que je manifeste, qui dit non, qui affirme un refus s’affiche d’emblée comme une action positive, constructive, tournée vers l’avenir. C’est pourquoi j’informe mon inspecteur qu’en toute responsabilité, je mettrais en place des dispositifs alternatifs à ceux qui me sont imposés afin de rester fidèle au sens profond de la mission qui m’a été confiée, c’est-à-dire la réussite de tous les élèves.

La lettre diffusée largement sur internet suscite alors l’assentiment de nombreux enseignants du primaire, signe que le temps était venu d’entendre une autre voix qui propose une résistance audacieuse. En quelques semaines, ce sont des centaines, puis des milliers de professeurs des écoles qui entrent à leur tour en résistance et en désobéissance ouvertes en écrivant à leur inspecteur. Ils sont devenus des « désobéisseurs », c’est-à-dire des enseignants qui affichent ouvertement leur désobéissance, l’assument, la revendiquent en prenant le risque de la sanction. « En conscience, nous refusons d’obéir ! », avons-nous écrit collectivement au ministre au mois de janvier. Ce  ministre ne nous a jamais répondu, a traité notre démarche par le mépris, a toujours minimisé notre mouvement et a même tenté de le discréditer en l’accusant d’être manipulé par des groupuscules politiques !

Au fil des mois, ce mouvement n’a cessé de se développer. Les enseignants en résistance annoncent qu’ils continuent à travailler dans l’esprit des anciens programmes qui favorisent la construction de la pensée et des apprentissages, ils refusent d’appliquer le dispositif de l’aide personnalisée qui stigmatise les élèves en difficulté et ils mettent en place des dispositifs alternatifs pour tous les élèves, des enseignants résistent à la passation des évaluations nationales qui serviront bientôt à la mise en concurrence des établissements scolaires. Des directeurs d’école refusent de renseigner le fichier du contrôle social Base Elèves.

Ce sont aujourd’hui 3 000 enseignants du primaire en désobéissance pédagogique et plusieurs dizaines de milliers qui sont en résistance sans l’afficher ouvertement. Cette nouvelle force non-violente qui est née n’est pas prête de retomber !

Cette désobéissance est peut être un signe des temps. Des enseignants, des fonctionnaires de la République qui entrent en insoumission ouverte alors que de par leur statut ils sont contraints à l’obéissance, n’est-ce pas le signe que nous vivons un moment particulièrement grave de l’histoire de notre démocratie ? N’est-ce pas le signe que l’heure est venue où les exigences de la conscience doivent prévaloir sur les ordres, les injonctions, les lois qu’il nous faut appliquer sans discuter ? N’est-ce pas le signe que le temps est venu de nous réapproprier le pouvoir de la pensée pour nous élever dignement contre les méthodes arbitraires de ce pouvoir, méthodes qui dénaturent les principes d’une démocratie respectueuse des opinions, des idées et plus largement de l’intelligence des citoyens ?

Cette désobéissance a un prix. Dès le départ, nous savions que nous encourions des risques professionnels importants. Certains ont vu la promotion à laquelle ils avaient droit retardée. Plusieurs dizaines d’entre nous ont été sanctionnés par des retraits de salaire, deux jours de retrait par semaine depuis le mois de janvier pour ce qui me concerne alors que j’effectue l’intégralité de mon service devant les élèves.

A Marseille, deux enseignants se sont vus retirer 32 jours de salaire pour le premier trimestre de l’année 2009. Cette répression disproportionnée n’a pas entamé notre détermination. Dans la démarche de la désobéissance civile, la répression n’est pas un échec, mais une reconnaissance. L’administration, en sanctionnant durement, reconnaît que cette action l’inquiète et admet qu’elle constitue une véritable menace. Mais cette répression, nous l’avons retournée à notre avantage car elle nous a permis de populariser la cause de l’école publique en danger et de susciter le soutien des parents d’élèves et plus largement de l’opinion publique à notre démarche. Des caisses de solidarité se sont mises en place pour nous aider à poursuivre sans faiblir cette résistance.

Nous n’avons pas cédé, et nous ne cèderons pas. Ce mouvement de résistance des enseignants du primaire est porteur d’une exigence éthique conjuguée à un engagement professionnel et pédagogique qu’aucun pouvoir ne pourra briser. Nous continuerons, avec le soutien des parents d’élèves, des citoyens et des élus à défendre l’école publique, aujourd’hui menacée par des lois et des décrets scélérats. Nous ne faiblirons pas dans notre résistance. Plus ils nous sanctionneront, plus nous résisterons.

Le 21 avril dernier, nous avons solennellement appelé à une insurrection des consciences, à une insurrection non-violente de la société civile pour sauver l’école de la République, de la maternelle à l’université. Ce pouvoir autoritaire impose des réformes brutales qui violent les consciences, affaiblissent les services publics et remettent en cause le pacte social de solidarité issu de la Résistance. Ce gouvernement a délibérément choisi l’intimidation, la répression et la peur pour étouffer toute velléité de résistance sociale d’envergure. Alors je le dis avec gravité : notre responsabilité est de ne pas tomber dans le piège de la violence que le  pouvoir nous tend. Le principe de Gandhi qui énonce que la fin est dans les moyens comme l’arbre dans la semence est plus que jamais d’actualité. Seuls des moyens justes, c’est-à-dire non-violents, pourront servir notre juste cause. Face à la violence des situations d’injustice que la politique de ce gouvernement génère, nous devons porter l’exigence d’une révolte éthique et politique qui refuse toute légitimité à la violence.

Comme l’écrivait si bien le grand Albert Camus, dans l’une des périodes sombres de notre histoire, « il s’agit de servir la dignité de l’homme par des moyens qui restent dignes au milieu d’une histoire qui ne l’est pas. » Notre responsabilité est désormais de résister radicalement à la violence du pouvoir, mais sans nous renier, en étant fidèles aux valeurs de respect de l’humanité de l’homme.

Oui, l’heure est grave ! Il est minuit moins cinq dans la nuit où le gouvernement a programmé la mort de l’école de la République. Il n’est pas fatal que cette heure sonne ! Pour sortir de la culture de la violence et de la guerre qui domine notre histoire, notre civilisation, nous avons plus que jamais besoin d’investir dans l’éducation et dans l’école pour former des esprits libres, responsables qui sauront faire prévaloir les exigences de la raison, de la pensée contre toutes les idéologies discriminatoires, les idéologies du racisme et de l’exclusion qui portent la violence et la guerre dans leurs gènes.

L’école ne devra jamais être un lieu de soumission à l’idéologie dominante du marché, de la consommation, et de la violence, mais devra être un espace où l’on apprend à résister à la haine, à l’intolérance, à la violence, un lieu où l’on apprend le respect, le vivre ensemble et la non-violence. Cette école citoyenne, elle reste à inventer et à construire.

Pour que cette école que nous appelons de nos vœux voit le jour, encore faut-il que nous y croyons nous-mêmes. Car sans l’espérance d’un à-venir, nous sommes condamnés de façon certaine à subir un aujourd’hui qui prépare des lendemains qui déchantent ! Nous n’avons plus le choix. Aurons-nous l’audace de résister aux forces conservatrices qui véhiculent l’idée d’une éducation soumise à la loi du marché ? Aurons-nous l’audace de refuser une école de la discrimination, de la compétition et de la sélection ? Aurons-nous l’audace de nous mobiliser pour que l’école demeure un lieu d’épanouissement, de coopération et de rencontre de l’autre ? Aurons-nous l’audace de prendre des risques pour défendre l’école issue des Lumières, école sans laquelle aucune société démocratique digne de ce nom n’est possible ? Aurons-nous l’audace de vivre dès aujourd’hui notre rêve d’une école qui émancipe et qui élève, sans attendre « le grand soir » ? Aurons-nous l’audace de faire les premiers pas qui réveilleront les consciences endormies ? Aurons-nous l’audace de traduire dans les actes le mot « résistance » pour sauver l’école de la République ? Oui, c’est « de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! » dont nous avons besoin pour être à la hauteur du défi qui nous a été lancé par ce pouvoir.

L’avenir de l’école dépend de nous tous ! Ce combat sera rude, mais il ne peut être perdu, car ce serait la défaite d’une certaine idée de la civilisation. Nous avons besoin du soutien des Résistants de la première heure, eux qui ont écrit l’une des plus belles pages de l’histoire de notre pays. Nous avons besoin du soutien des citoyens et des élus, car seuls nous ne gagnerons pas. Ne nous résignons pas, ayons confiance en nous-mêmes, et si tous ensemble nous disons « nous le pouvons », alors j’en suis persuadé, nous le ferons ! Oui, la victoire de l’école publique et laïque est possible, si nous le décidons !


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Le précoce Printemps des chaises grenoblois (lundi 9 mars 2009) + AG ARSH

Publié par assr38 le 8 mars 2009

Source: http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2069

Lundi 9 mars, sur le Campus Grenoblois : Les chaises font le siège. Prêtons main forte, libérons-les des salles de cours !

Les chaises s’attaquent au dossier des réformes. Lundi, portons-les aussi loin que nos revendications !

Le gouvernement s’assoit sur nos revendications. Lundi, sortons les chaises !

Les chaises en ont plein le dos des réformes qui ne tiennent pas debout ! Lundi, elles quittent les cours. Aidons-les.

Exercice de diction : lundi “ces chères chaises sèchent les chaires” Exercice de manutention : lundi sortons les chaises !

Cours ou pas cours : assez d’être le cul entre deux chaises ! Lundi, virons les chaises !

Les chaises au ban des salles de cours. Lundi, sortons les chaises !

Les chaises font le siège. Aidons-les ! Lundi, libérons les chaises !

Les chaises prennent leurs aises. Lundi, les chaises réclament des bras : sortons les des salles de cours !

Les hirondelles reviennent et les chaises quittent les cours Lundi, aidons-les dans leur transhumance !

SOYONS NOMBREUX POUR VIDER NOS UNIVERSITES DE LEURS COURS RDV LUNDI 9 MARS A 07h00 DEVANT LA BU DROIT/LETTRES

La Coordination inter-universitaire de Grenoble

RDV LUNDI 9 MARS A 07h00 DEVANT LA BU DROIT/LETTRES Printemps des chaises.

Grenoble

- 12h-13h30 AG ARSH
- 14h-16h Le savoir marchandise, “petit diable”, Stendhal, lieu à Préciser, B. Floris
- 16h-17h30 Place Victor Hugo Répétition alternative de théâtre en espagnol

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“Sans obédience”: agitation géographique du 16 au 28 mars 2009 à l’IGA et à l’occup du campus

Publié par assr38 le 8 mars 2009

Source:  http://ablogm.org/activitesfac38/2009/03/02/sans-obedience-agitation-geographique/

Du 16 au 28 mars 2009 à l’IGA et à l’occup’ du campus, deux semaines pour se donner les outils de compréhension de la tranformation des villes

L’idée, c’est de discuter de nos villes, de nos espaces, et de comment on les utilise pour lutter. Comment vit-on à Grenoble, à Marseille.. ? Comment y vivrons-nous ? Où sont les zones de résistance ? Comment les riches achètent et se protègent dans des résidences, quartiers, villes fermées, closes ? Où se retranchent les pauvres ? Voici la dernière transformation de la ville : elle devient “territoire”

Désurbanisme – Anarchitecture – Déménagement du territoire !

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Programme :

- Lundi 16 mars, à 16h30, à l’IGA* : Projection de “pas lieu d’être”, (Philippe Lignière, Les films du sud, 2003). Le film traite de la transformation de nos espaces publics. De nouveaux “mobiliers urbains” font leur apparition. Objectif : rendre impossible l’utilisation spontanée des lieux.(*Gre Sud : Institut de géographie alpine, av. M. Reynoard, arrêt La Bruyère)

- Mercredi 18 mars à 16h30 à l’IGA : Marseille, sa gentrification, son tram, ses luttes… Son “avant dernière destruction” selon A. Dell’Umbria. Projections d’extraits de films (“Les Indésirables”, de P. Taliercio…), lectures et discussions.

- Jeudi 19 mars, à 15h30, lectures de textes autour de la gentrification et la marchandisation. Chacun.e peut en ramener, et lire.

- Vendredi 20 mars à 15h00 à l’occup’ du hall sud de Stendhal (amphi 7) : Projection d’un documentaire de tracks (Arte) à propos des TAZ (zones autonomes temporaires) et sa critique. Court film sur l’occupation du CROUS de Grenoble en avril 2008.

- Lundi 23 mars à 16h00 à l’IGA : présentation de travaux d’étudiant.es sur le thème “formes de résistance à la norme et au contrôle socio-spatial”. Au programme : Chiapas, moines chartreux, Christiana (Copenhague), free parties…

- Mercredi 25 mars à 15h00 à l’occup’ du hall sud de Stendhal** (amphi 7) : projection du film “4ème guerre mondiale”. Il relate des luttes à travers le monde et les décortique. En particulier : Afrique du sud, Corée, Argentine, Mexique.(** : Campus, arrêt Condillac)

- Vendredi 27 mars à 15h00 l’occup’ du hall sud de Stendhal (amphi 7) : projection d’un film de science fiction traitant de la transformation possible de nos villes : “Métropolis” de F. Lang ou “Blade Runner” de Ridley Scott” (au choix)

- Samedi 28 mars à 16h00, place de l’ancien Tribunal. Jeu urbain cherchant à nous réapproprier les lieux publics. Encore en gestation.

Processus en cours :
- gentrification
- marchandisation
- aseptisation
- vie en réseau
- gestion technicienne du territoire
- métropolisation
- planification de la croissance urbaine
- standardisation architecturale

Nos espaces, nos villes nous échappent. C’est le cas à Grenoble, avec ses grands projets (GIANT, rocade nord, “réhabilitation” de la Villeneuve, plan campus) comme ailleurs. Les privilégié.es capitalistes d’un coté, et les bureaucrates technicien.nes de l’autre nous dépossèdent de ce qui nous appartient : les lieux de vie de toutes et tous.

Reclaim the street !!

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Les blocages reprennent dans les universités de l’Ouest (Ouest-France, 23 février 2009)

Publié par assr38 le 24 février 2009

Les blocages reprennent dans les universités de l’Ouest (Ouest-France, 23 février 2009)

mardi 24 février 2009, par mathieu

Source: http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article1958

Pour lire l’article sur le site de Ouest France.

En ce jour de rentrée, les blocages d’universités ont repris dans l’Ouest. Les grévistes protestent toujours contre les décrets sur les enseignants chercheurs.

Rennes. Dès la reprise des cours ce matin, les portes de l’université de Rennes 2 ont été bloquées par les étudiants. Réunis en assemblée générale cet après-midi, ils ont voté le blocage de l’université jusqu’à mercredi midi.

L’IUT est quant à lui bloqué jusqu’à mercredi matin. A l’Insa en revanche, les cours ont repris, mais les étudiants prévoient de se remobiliser pour la manifestation de jeudi prochain.

Nantes. Plus de 2 000 étudiants réunis en assemblée générale ont également voté la poursuite du blocus jusqu’à lundi prochain.

Le Mans. Ce n’est pas vraiment du blocage, mais ça y ressemble… Réunis cet après-midi en assemblée générale, les étudiants de l’Université du Maine ont décidé de vider les salles de cours de leur mobilier pour empêcher la tenue des cours. Une manifestation est prévue dans la foulée. Ils ont obtenu du président de l’université que les cours et examens soient banalisés jusqu’à mercredi : en clair, que les absents ne soient pas pénalisés.

Angers. Selon l’Unef, l’université d’Angers est partiellement bloquée jusqu’à mardi, date d’une prochaine AG des étudiants et des enseignants-chercheurs.

Caen. Jour de rentrée spécial à la faculté de Caen, où plusieurs UFR ont décidé soit de suspendre les cours, soit de se mettre en grève (Sciences de l’Homme). Ce lundi, les géographes ont décidé d’une action symbolique en recomposant une sorte de grand cimetière des revendications, à l’aide de pancartes en formes de tombes faites main. Une centaine ont ainsi été plantées sur l’esplanade du campus 1, au pied du Phénix.

Demain mardi, une grande assemblée générale ouverte à tous les UFR est programmée à 14 h, amphi Tocqueville. Une manifestation ou une action devraient suivre jeudi.

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Contre le mépris et l’arrogance de l’Etat: Prise de la Bastille…à Grenoble

Publié par assr38 le 24 février 2009

Source: http://universitesenlutte.wordpress.com/2009/02/24/prise-de-la-bastille-a-grenoble/

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Les étudiants des Sciences-Humaines de Grenoble sont toujours aussi actifs, et imaginatifs dans le mouvement! Ce mercredi 25, un cours alternatif est organisé au centre-ville, place aux Herbes à 14H30.
Aux alentours de 15H30, une actions très symbolique est organisée: la Prise de la Bastille. Nous possédons à Grenoble notre bastille, et des délégations d’étudiants, EC vont y monter pour y “délivrer l’éducation”, et la libérer des “chaines du mépris et de l’ignorance!” Plusieurs actions émailleront notre prise de la Bastille, comme le déploiement d’un grand drap, ou le fait de “décapiter” la LRU, la masterisation…
L’aspect historique et symbolique est grand dans le sens, où l’on recrée une action du peuple contre l’arbitraire de l’Etat. Nous nous y retrouvons aujourd’hui dans les méthodes gouvernementales (absence de concertation, mépris, aucune écoute)…

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Motions de la quatrième AG de la coordination nationale des universités du 20 février 2009 à Nanterre

Publié par assr38 le 24 février 2009

Sources

Voir aussi: http://coordsuprech38.wordpress.com/2009/02/23/ag-de-lufr-de-langues-2329/

Communiqué, motions, calendrier de la 4e Ag de la Coordination Nationale des universités (20 février 2009)

[NB : les textes apparaissent dans l’ordre où ils ont été votés. La liste des établissements représentés en document joint].

Communiqué du matin

La journée de manifestations du 19 février a rassemblé 50 000 enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS, ITA, précaires, post-doctorants, doctorants, étudiants, et des personnels de l’Education Nationale dans toute la France. Aujourd’hui, le 20 février 2009, la 4ème Coordination nationale des universités se tient à Nanterre.

Elle exprime son exaspération face au mépris sans précédent manifesté par le gouvernement et par le président de la République vis-à-vis de son mouvement et de ses revendications, vis-à-vis de l’ensemble de la communauté universitaire.

Elle constate que les revendications posées par les Coordinations précédentes n’ont pas été satisfaites et que les réformes contestées n’ont pas été retirées.

En conséquence, elle maintient le mot d’ordre de grève, reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier : « L’Université et la Recherche s’arrêtent ».

Motion 1

« De la maternelle au supérieur »

Les délégués à la Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 constatent qu’un projet cohérent est en train d’être mis en place de la maternelle à l’université : casse des services publics et des statuts des personnels et des établissements de la fonction publique, éducation à deux vitesses, mise en concurrence des établissements, crédits insuffisants, suppressions de postes, précarisation. Nombre de nos revendications concernent les collègues de la maternelle, du primaire et du secondaire, et au-delà l’ensemble de la société. Leurs revendications sont les nôtres. Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne l’emploi, la réforme des concours de recrutement et de la formation des enseignant-e-s, mais aussi la remise en cause des disciplines et des statuts nationaux.

La coordination appelle à la multiplication des actions communes partout sur le mot d’ordre « De la maternelle à l’université : retrait des contre-réformes Darcos/Pécresse ».

Elle reprend la proposition que soit organisée une grande journée de mobilisation sur ce mot d’ordre début mars.

Dans cette perspective, elle mandate une délégation pour prendre contact avec les organisations syndicales et l’Intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle appelle nos collègues à aller discuter dans les écoles, collèges et lycées. Elle appelle les IUFM à rejoindre massivement le mouvement et à le relayer auprès des maîtres formateurs. Elle mandate une délégation à la coordination parents-enseignants du 14 mars à Montpellier.

Motion 2

“Pour une nouvelle loi”

La coordination nationale exige l’abrogation de la loi LRU et du Pacte pour la Recherche et l’arrêt immédiat de leur mise en œuvre. Elle exige l’adoption d’une nouvelle loi. Cette loi doit instituer un véritable équilibre des pouvoirs au sein de l’Université et de la Recherche dans le respect du Statut Général de la Fonction publique. La nouvelle loi doit être conforme aux aspirations exprimées par les universitaires, les chercheurs, les BIATOSS, les ITA et les Etudiants. Il est impératif que cette nouvelle loi soit élaborée après consultation et de véritables négociations.

Motion 3

La 4ème Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 reprend à son compte les motions votées dans les Coordinations précédentes, avec l’ensemble des revendications qu’elles contiennent, et l’appel du CNRS voté le 12 février. Nous continuons à exiger :

- le retrait de la réforme du mode d’allocation des moyens (dit modèle SYMPA)
- la résorption totale de la précarité et l’augmentation des salaires des personnels (revalorisation du point d’indice et intégration des primes dans les salaires)
- le réinvestissement de l’Etat dans les CROUS et dans l’aide sociale aux étudiants
- la fin du processus d’externalisation des tâches, et le maintien de la filière bibliothèque.

La coordination nationale des universités appelle à intensifier la mobilisation et les luttes en cours. Elle soutient les revendications de la Coordination étudiante du 14-15 février. Elle soutient les « désobéissants » qui refusent dans les écoles de mettre en place le soutien individualisé, et demande l’arrêt immédiat des sanctions contre les enseignants du primaire.

Dans l’immédiat, la coordination nationale exige le retrait des trois réformes contestées (projet de réforme du statut, masterisation des concours, projet de contrat doctoral unique), la fin du démantèlement des organismes publics de recherche ainsi que la restitution des 1030 postes supprimés, et un plan pluriannuel de création d’emplois .

Motion 4

Solidarité avec les étudiants

La Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 déclare son soutien au mouvement des étudiants et à leurs revendications telles qu’exprimées dans la plateforme de leur première coordination nationale de Rennes.

Elle mandate une délégation pour prendre contact avec le comité d’organisation de leur prochaine coordination nationale : samedi 28 et dimanche 29 février (université d’ Angers).

Calendrier national

24 février : multiplier les actions en direction du public.

26 février : journée nationale de manifestations.

5 mars : journée nationale de manifestations. Par ailleurs, si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (bac, BTS, DUT, Capes-Agreg, session de printemps…), enfin à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs.

7 mars ? : Rassemblement de la maternelle à l’université

6 mars : Prochaine AG de la Coordination nationale à Paris 12 (peut-être avec Marne-La-Vallée).

10 mars : Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris.

12 mars : Appel à soutenir et à participer à la Coordination Nationale des laboratoires.

19 mars : Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale et interprofessionnelle.

Et aussi

- Développer la grève active, des cours alternatifs, les interventions dans les lieux publics, voir leur occupation.

- Boycott des expertises AERES et ANR, boycott des audits des Universités pour le passage à l’autonomie. Envoi d’une lettre de la coordination.

- Blocage des conseils centraux qui prévoient de remonter les maquettes.

- Participation aux Journées en mars à Bruxelles en relation avec la stratégie de Lisbonne et de Bologne.

- Voter le principe d’une caisse de grève avec les BIATOSS et les ITA, le primaire et le secondaire.

- Appel aux chefs de service administratifs pour ne pas remonter le recensement des grévistes.

- Délégation à la coordination étudiante à Angers le week-end du 28 février-1er mars.

Documents joints

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Fac38: Compte-rendu comité de mob du 09/02/2009

Publié par assr38 le 10 février 2009

Compte-rendu comité de mob du 09/02/09

- AG BSHM : banalisation ; manif du 10 à 10h à la gare ; réu jeudi à 10h
- AG ARSH : envoie une délégation au président de l’UPMF ; appel à la manif du 10 mais à 14h
- AG Stendhal manif 14h ; les profs mènent le bal ; les étudiant-e-s suivent
- Pour UFR de lettres : manif 14h et appel à la grève

PROBLEME : Stendhal fait son propre comité de mob (le notre est pourtant en amphi 7, non ?) et ses propres commissions : média, tracts… Nécessité de les appeler à nous rejoindre, histoire d’arrêter les divisions : convergence. Le comité de mob de Stendhal se réunit le 10 à 10h30. En outre, de plus en plus d’AG d’UFR : elles sont décisionnelles et n’appellent pas tjs aux mêmes choses, le chat se mord la queue. Elles devraient être des AG d’information pour continuer à grossir le mouvement et seule l’AG inter-u devrait être décisionnelle.

Manif du 10 à 10h à la gare : devrait aller débrayer l’IUT2. Des débrayages ont lieu tte la matinée sur le campus, histoire de ramener du monde à l’AG de 12h30 (amphi Weil) et à la manif de 14h.
AG à l’UFR de chimie, AG de l’ARSH.

Coord nationale ce week end à Rennes : 3 mandaté-e-s, mandats impératifs.
Volonté de faire la coord du week end suivant (21/22) à Grenoble, demande de mise à disposition de locaux sur Stendhal à Dumasy.

Soucis d’auto-organisation de la vie quotidienne (nettoyage, récup’…) : un planning devrait être mis en place pr que plus de gens participent.

La commission inter-luttes : va retourner voir des secteurs en lutte (planning, Caterpillar, SNCF…)

Bilan de la contre-manif de SOS tt petits samedi : 4 à 6 interpellés (de notre côté bien sûr, les fachos ne sont jamais inquiétés), 48h de garde à vue, des comparutions immédiates et des poursuites plus ou moins lourdes. Une caisse de solidarité tournera pour payer les amendes.

AG étudiant-e-s et précaires à l’amphi Weil mercredi  11/02 à 12h30.

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Samedi 7 février à Paris, s’est tenue la 2è AG nationale parents enseignants

Publié par assr38 le 7 février 2009

Source:  http://www.cnt-f.org/fte/article.php3?id_article=2515

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Coordination nationale Education
Samedi 7 février à Paris, s’est tenue la 2è AG nationale parents enseignants….

Délégations venues du Havre, de Lille, Lyon, Toulouse, Montpellier, Dijon… Il a été proposé de faire du mardi 10 mars une journée pour l’Education de “la maternelle à l’Université”… La prochaine AG est fixée au samedi 14 mars à Montpellier.. A l’ordre du jour : la grève reconductible ! Toutes les infos concernant les AG de la coordination nationale : http://www.agnationale.org

Compte-rendu détaillé de l’AG de Paris, prochainement sur le Site…

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